PARIS BEGUIN

 

 

un film de Augusto Genina France 1931, 97 mn, N&B

D'après un scénario original de Francis Carco – Image : Behn-Grund et P. Briquet – Chef de montage : G. Fried – Costumes : Madame B. Rasimi - Musique nouvelle de Maurice Yvain – Collaboration artistique pour le music-hall : André Bay – Orchestre sous la direction de : M. Diot du théâtre Mogador - Décor : Pimenoff - Production : Films Osso – Adolphe Osso – Directeur de production : Maurice Orienter 

 

INTERPRETES : Jane Marnac (Jane Diamand), Jean Gabin (Bob), Rachel Bérendt (Gaby), Violaine Barry (Simone), Jean Max (Dédé), Charles Lamy (l'auteur), Saturnin Fabre (Hector), Fernandel (Ficelle), Pierre Finaly (le producer), Pierre Meyer (Beau Sourire), Alex Bernard (le régisseur)

RESUME De retour dans sa villa de banlieue après une répétition, Jane Diamand, vedette de music-hall adulée, est surprise par Bob, cambrioleur et souteneur. Il est séduit par son charme et Jane n'est pas indifférente devant ce beau garçon : la tentative de vol finit par une nuit d'amour. Au même moment, un crime a été commis dont Bob est accusé. Il est arrêté et Jane l'apprend par les journaux…

 

Augusto GENINA (1892-1957) : Il débute comme scénariste en 1913, puis passe à la réalisation avant de quitter l'Italie en 1928 pour s'installer en France. Il y signe, sur un scénario de René Clair, Prix de Beauté avec Louise Brooks, Paris-Béguin… et devient un metteur en scène recherché. Il revient pourtant en Italie en 1936, après un bref passage en Allemagne.

 Jean GABIN  (1904-1976) : Parisien, fils d'un tenancier de café, il débute comme danseur aux Folies-Bergère. Il y rencontrera Mistinguett. Au cinéma, c'est Duvivier qui va l'imposer avec Pépé le Moko. Suivront les incontournables La grande illusion (Renoir, 1937), La bête humaine (Renoir, 1938), Le jour se lève (1939, Carné). Paris-Béguin est le troisième film de l'acteur, encore inconnu à cette époque.

A PROPOS DU FILM : Le sujet de "Paris-Béguin" est de l'excellent Carco; sa mise en scène, de M. Augusto Genina, ne manque ni de caractère, ni de cadences opportunes, ni même de touches spirituelles. Dans le dernier tiers du film, de la sobriété dans l'expression et, si l'aventure "music-hall" se mêle à la tragédie individuelle, on ne les différencie plus comme au début du drame; c'est serré, prenant, sincère et le métier n'est plus apparent." Pour Vous, l'hebdomadaire du cinéma, Lucien Wahl, 15 octobre 1931

 

 

 

Retourner à la page d'accueil

Fermez la fenêtre

 Acheter la VHS