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Bête noire
(La)
France 1956, N&B. Dans le langage des chasseurs et des
gardes-chasse, la " bête noire ", c'est le sanglier. Quand
revient la saison de la chasse, on le traque dans les forêts de
Sologne. Mais ces lieux lui sont familiers, et le sanglier se dérobe.
Alors les chasseurs prennent sa piste à travers sous-bois et halliers,
gravissant et descendant des talus…. Car c'est d'abord ça, la chasse
: une longue marche incessante et qui parfois s'accélère quand le
gibier semble à proximité… Une voiture bien suspendue suit les
chasseurs, pour réduire la course…
Chaudronnier
(Le)
France 1949, 22 mn, N&B. L'évolution
du métier de chaudronnier, de ses origines moyenâgeuse jusqu'à ses
plus récent développement. "poursuivant son admirable série des
métiers, Georges Rouquier, assisté de Pierre Gout, a fait avec Le
Chaudronnier, un film qui, tout en étant très différent des
précédents (par le sujet, bien sur, mais aussi par la manière de le
traiter) le rejoint dans la perfection, au point qu'on ne sait lequel
préférer. Où celui-ci est particulièrement captivant, c'est dans ce
qu'il montre de l'évolution d'un même métier (de l'artisanat à la
grosse industrie) et d'une même technique (celle de la mise en forme
des métaux en feuilles)." Jean Thévénat, Ecran français, 3
juillet 1950
Economie des
métaux (L')
France 1943, N&B. Le film montre
comme en période de pénurie (notamment pendant la IIème guerre
mondiale), il est possible de préserver certains métaux rares par le
recours à différents techniques : utilisation du plastique dans la
fabrication des compteurs, boudinage de soudure sur le bandages des
roues pour en compenser l'usure, etc.
Maréchal-Ferrant
(Le)
France 1976, 29 mn, Couleur. "Nourri
de faits, riche en informations, ce film de Georges Rouquier porte la
marque d'un travail de documentation rigoureux. L'activité du
maréchal-ferrant y est minutieusement décrite dans la multiplicité de
ses aspects. (…) Mais Rouquier ne limite pas son propos à une pure
description technique. Pas un instant il n'oublie l'homme qui pratique
le métier de maréchal-ferrant, ni son environnement familial et
villageois, ni l'histoire où s'est inscrite à un moment donné sa vie.
(…) Tourné en six jours et ne dépassant pas une demi-heure, le film
est une reconstruction ; tout y a été mis en scène à partir de
fragments de réalités multiples. (…) Il en résulte un film
remarquablement construit qui s'articule autour de trois thèmes,
parfois confrontés, mais souvent confondus : l'homme, l'histoire et le
métier." Philippe Haudiquet, Agri sept, 7 avril 1978
Œuvre
scientifique de Pasteur (L')
France 1947, 33 mn , N&B. Fiction co-realisé avec Jean Painlevé.
Loin de biographie romancées, les auteurs ont parcouru les différentes
étapes de recherches de Louis Pasteur. Le film présente le biologiste
dans son laboratoire d'abord, lieu privilégié de ses recherches, mais
aussi à l'Académie des Sciences et à l'Académie de Médicine où le
grand biologiste doit vaincre bien de résistance. Le film donne, sans
austérité, un aperçu des travaux majeurs du savant. Jean Painlevé
autre a écrire le scénario et le texte avec Rouquier, a réalisé le
prise de vues de microcinéma accéléré.
Part de
l'enfant (La)
France 1942, N&B. La création d'un
système d'allocations familiales.
Sel de la
terre (Le)
France 1950, 28 mn, N&B. La Camargue,
c'est la lutte contre le sel. Pour l'éliminer, l'eau est l'unique
recours. Grâce aux remèdes des anciens : stations de pompage, digues
et réseaux d'écoulement, les hommes réussissent à maîtriser les
désastres causes par le sel. Depuis lors sont produits chaque années
plusieurs milliers de tonnes de riz. Mais en Camargue on trouve aussi de
la vigne, de belles filles, des taureaux, des oiseaux et une grande
variété de gibier.
Tonnelier (Le)
France 1942, 23 mn, N&B. "Les gestes
du tonnelier dans son travail n'ont guère changé depuis les temps le
plus reculés; avec une étonnante simplicité de moyen, une grande
économie d'images, l'auteur nous montrait un travailleur à son
ouvrage. Pas de faux lyrisme, ni dans le commentaire, ni dans la prise
de vue, mais une robuste technique, une description serré, ce que l'on
pourrait appeler en un mot, le 'bon sens cinématographique'."
Roger Régent, Cinéma de France, Edition Bellefaye, Paris, 1948
Un jour comme
les autres
France 1952, 24 mn N&B. Fiction. Pierrot,
ouvrier dans le bâtiment, risque sa vie pour ne pas avoir observé les
mesures de sécurité. Ce court-métrage va au-delà du didactisme
imposé par la commande de l'Institut National de la Sécurité. Le but
est de montrer l'importance du respect de règles de sécurité pour
éviter les accidents de travail, mais "Un jour comme les autres
est plein de détailles vrais sur la vie d'une famille ouvrière en
1952, sur le microcosme d'un train de banlieue ou d'un chantier de
construction. Rouquier est ici maître d'un découpage
exceptionnellement riche, sensible comme un Carnet à la poésie du
paysage urbain, au vapeurs de la locomotive fusant au passage des ponts.". Philippe Haudiquet, Image en Bibliothèque, BPI, 1989.
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